« La maison hantée de Pavenhill » est une novella d’Elodye H. Fredwell.
Synopsis :
Izbel et Auguste enquêtent : pourquoi Thaddeus Blackthorne est-il parti précipitamment de Pavenhill après avoir racheté et rénové la belle et grande demeure familiale ? Personne ne sait ce qu’il est advenu. Derrière lui, il laisse nombre de mystère. Et un avertissement lugubre.
Personne ne doit mettre les pieds dans cette maison. Pas même vous. Ce qu’elle renferme pourrait bien vous tuer.

Avis :
Une novella qui ne fit pas à la hauteur de mes attentes.
Le début était plein de promesses. Des mystères, une ambiance parfaitement posée, une introduction très intrigante et un meurtre sordide. Le tout servi par une plume très fluide. Vraiment j’étais très accrochée par cette mise en bouche.
Hélas, je n’ai pas trouvé la fin à la hauteur des attentes. Au final, le « mystère » est bien vite résolu et avec une certaine simplicité un peu déconcertante. Alors peut-être que c’était voulu cette manière de résoudre le « mystère », toute en subtilité au détriment de la « violence ». Le fond et la forme de cette résolution ne m’ont pas du tout convaincue.
Et puis il y a un gros point noir selon moi. La nouvelle se passe en Normandie, mais les noms des lieux et les noms de familles des personnages sont anglophones. Alors ok, la Normandie et l’Angleterre, c’est une grande histoire, mais quand même. Je trouve ça fort dommage de ne pas réussir à faire des récits fantastiques/gothiques avec des appellations francophones.
Loin de moi l’idée de dire que cette nouvelle est mauvaise, mais en tout cas, elle ne m’a pas satisfaite, car elle laissait entrevoir des choses beaucoup plus palpitantes.
Dommage.