Ecorché un genre – Carnet morpho

« Ecorché un genre – Carnet Morpho » est un livre d’art de Michel Lauricella.

 

Présentation :

Étudiants, amateurs d’art et curieux, cet ouvrage richement illustré et documenté vous montre l’écorché comme vous ne l’aviez jamais envisagé. Michel Lauricella vous propose une vaste présentation historique et poétique de l’écorché, ainsi qu’une analyse des codes graphiques des planches anatomiques.

Il vous invite ensuite à réaliser un petit traité d’anatomie, à concevoir comme un carnet de voyage : chronologie d’une déambulation sur le paysage du corps, prises de notes et croquis des régions les plus représentatives à vos yeux, mélange des techniques en fonction de vos humeurs ou en adéquation avec votre sujet, associations de textes, dessins, photos, impressions personnelles, etc. Tout est permis : le but est d’apprendre en ménageant votre plaisir, et de vous attacher à ce carnet pour en faire un outil personnalisé nourrissant votre imaginaire. L’exercice est suivi du propre carnet d’artiste de l’auteur, présenté sous forme de leporello.

 

 

Avis :

Merci à Babelio pour ce SP.

 

Commençons donc l’année avec un livre un peu atypique.

 

En effet, cet ouvrage se compose de deux parties.

La première, sans être un traité d’histoire, évoque l’origine et l’évolution de l’écorché. L’ensemble est très richement illustré. J’ai trouvé cette partie très intéressante et j’ai appris plein de choses ! De plus, l’auteur prend la peine d’évoquer la place des femmes dans cet « art ». Et il n’est pas surprenant de voir qu’elles ont été exclues de la pratique, mais qu’elle était autopsiée (pour le plus grand plaisir de ces messieurs) et les productions de cire ont aussi souvent été à leur image. Bref.

 

La seconde partie est un « leporello » qui constitue un carnet de croquis de l’auteur. Il est difficile pour moi de chroniquer ces esquisses d’écorché, mais il n’en demeure pas moi que je suis fascinée par ce type de croquis.

Par contre, il est dommage que la qualité d’impression soit aussi légère. Certaines planches sont légèrement floues. De plus, je trouve que le format « leporello » (en accordéon) ne facilite pas la lecture des planches, bien que la lecture de la première partie explique ce choix.

 

Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé cet ouvrage très intéressant et j’ai pris un plaisir à le lier, mais aussi à le regarder.

Je pense cependant que ce livre est destiné à un public particulier (dessinateur·trices, amateur·trices d’art, etc.).

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