Tout l’art de Syberia

« Tout l’art de Syberia » est un beau-livre de Benoit Sokal et Sébastien Floc’h.

 

Présentation :

Avec trois jeux vidéo publiés sur une quinzaine d’années, Syberia a su tracer un chemin singulier dans l’univers vidéo-ludique et passionner les joueurs à travers les continents.

Plongez dans les coulisses de cette incroyable saga, découvrez des illustrations, des croquis et des images inédites. Laissez-vous guider par le créateur de ces jeux, Benoît Sokal, accompagné par les intervenants clés qui vont vous dévoiler toutes les étapes de conception de ce succès international fort en émotions.

 

 

Avis :

Un beau livre.

Syberia, je suis fan. J’ai découvert les jeux quand j’étais plus jeune. Et comme j’aime bien les artbooks, je ne me suis pas privée de me procurer celui-ci.

L’ouvrage nous propose donc de très nombreux croquis ont un permis la création des trois premiers Syberia. Je dis bien trois premiers, car un nouveau jeu : Syberia the world before, est annoncé pour cette année.

C’est un vrai plaisir de retrouver les traits de Benoit Sokal et de voir les cherches et divers croquis, aux crayons, mais aussi à l’ordinateur qui ont permis d’avoir ces belles aventures.

L’artbook est aussi ponctué d’interviews de diverses personnes qui ont contribué à la réalisation de ces jeux, dont Benoit Sokal bien évidemment. Le 1 et le 2, puis le 3. Je ne dirais pas que ces échanges ne sont pas intéressants, mais il y a un peu de redondance dans les propos. Du coup, on se lasse vite de ce que racontent les divers intervenants.

Il y a quand même quelque chose qui m’a gêné dans le livre. La création du personnage de Kate Walker (que j’aime beaucoup n’en douter pas et qui est un très bon personnage) repose quand même sur des bases que je qualifierai de sexiste. En effet, on peut sentir qu’elle a été conçue comme une sorte d’anti Lara Croft, sans le sens où si Kate devait être « jolie », elle ne devait pas être une sorte de bonasse décérébrée qui tire sur tout ce qui bouge. Certes, les deux personnages ne sont pas basés sur le même gameplay puisque les créateurs de Syberia partaient du principe qu’il n’y aurait pas d’arme dans cette aventure. Mais voilà, on sent une sorte d’opposition sexiste entre la femme d’action « forte et musclée » et la femme d’action « plus réfléchie et douce ». Bref, ce point m’a un peu gêné. Heureusement que cela donne un bon résultat je dirais.

Bref, un livre que je prends plaisir à regarder (c’est un artbook après tout), mais dont les textes, bien qu’ayant leur lot d’intérêt, restent très secondaires.

 

 

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