De pierre et d’os

« De pierre et d’os » est un roman de Bérengère Cournut.

 

Synopsis :

« Les Inuit sont un peuple de chasseurs nomades se déployant dans l’Arctique depuis un millier d’années. Jusqu’à très récemment, ils n’avaient d’autres ressources à leur survie que les animaux qu’ils chassaient, les pierres laissées libres par la terre gelée, les plantes et les baies poussant au soleil de minuit. Ils partagent leur territoire immense avec nombre d’animaux plus ou moins migrateurs, mais aussi avec les esprits et les éléments. L’eau sous toutes ses formes est leur univers constant, le vent entre dans leurs oreilles et ressort de leurs gorges en souffles rauques. Pour toutes les occasions, ils ont des chants, qu’accompagne parfois le battement des tambours chamaniques. » (note liminaire du roman)
Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur.

 

 

Avis :

Dernière lecture de 2020. Un coup de cœur.

J’avais un peu de mal à lire en cette fin d’année 2020. J’ai testé une dizaine de livres avant d’accrocher à celui-ci.

L’écriture est directe, âpre, sans envolée lyrique.

Nous sommes dans le cercle arctique. La vie est rude, comme l’écriture. La survie ne tient qu’un à un fil et à la force de l’individu. Ici, une femme.

Le récit nous parle donc d’une femme qui se retrouve séparée de sa famille par la cassure de la banquise. Elle doit alors survivre dans un univers froid, dur et sans pitié. Et un monde où celui des esprits et des « dieux » n’est jamais très loin.

C’est une chose que j’ai beaucoup aimée dans ce roman où la « pensée magique » (si j’utilise bien cette notion) est bien présente et n’est jamais montré de manière négative. Au final, ça donne l’impression qu’on flirte avec le fantastique.

Je dis peu de choses, au final, de ce roman qui se dévore sans peine et qui m’a offert une belle bouchée d’oxygène.

À découvrir !

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