L’héritage du rail

« La dernière geste, deuxième chant : l’héritage du rail » est un roman de Morgan of Glencoe

 

Synopsis :

Alors que la nouvelle se répand en Keltia, Yuri, ramenée de force à l’ambassade du Japon, est déterminée à reprendre sa liberté malgré tout.
Mais comment fuir, et où trouver refuge ? Seul le Rail semble désormais capable de lui donner asile…

 

 

 

Avis :

Un second tome sympathique…

… mais qui souffre du syndrome du tome 2,

Déjà, plusieurs choses. Je m’excuse auprès d’ActuSF qui m’a livré ce SP d’avoir été aussi longue ! Ce livre n’est pas forcément arrivé au bon moment pour que je puisse le lire avec toute l’ouverture d’esprit qu’il nécessite.

Donc, je commencerai par un point important : malgré les remarques que je vais faire, c’est un bon livre. Juste il n’est pas arrivé au bon moment et je n’ai pas été « bon » public pour le coup.

Alors, quand je dis que ce tome souffre du syndrome tome 2, c’est dans le sens où, d’une certaine manière, l’intrigue vient complètement clôturer le tome 1. Attention, le tome 1 est une histoire complète, pas de soucis là-dessus. Plutôt que clôturé, je dirais plutôt qu’il amorce les conséquences du tome 1 et, part de fait, pose certaines bases pour le tome 3. Du coup, on se retrouve avec un début bien rythmé, très intéressant ; un milieu de récit moins prenant où l’on se lasse un peu de sa lecture ; et une fin qui annonce de très belles choses pour la suite. On voit plein d’éléments se mettre en place, aussi bien concernant les personnages, que des intrigues politiques !

Perso, j’ai eu un peu de mal avec certains passages que j’ai trouvé longuet. C’est dommage, car ces passages montrent bien la construction et le développement de certains personnages. Hélas, je trouve qu’ils rendent l’intrigue un peu plate à ce moment-là.

 

D’autant plus que si l’on suit nos jeunes héros… enfin nos jeunes héroïnes j’ai plus envie de dire (mais c’est qu’il n’y a pas mal de personnages)… ou disons « les enfants », certains passages s’orientent vers « les parents ». Or, j’ai trouvé que les passages avec les « parents » offrent plus d’intérêt pour la lectrice que je suis. En effet, dans ce tome, les enjeux de ces derniers me paraissent plus intéressants que les développements personnels des « enfants ».

 

Niveau personnages, je suis un peu mitigé. Il y a de très bonnes choses, des personnalités diverses et variées, de la diversité et tout ! Sur ce point-là, l’autrice est à saluer.

Mais… Ren et Bran… Rien qu’à eux deux et leur dégueulis de cœur non-stop m’a bien… ennuyé… Oui, vous l’aurez compris, il y a de la romance (déjà amorcé dans le tome 1) et ça m’a grave saoulé. Mais bon, je pense qu’il n’a pas pas possible d’éviter l’étape romance dans des récits « yound adult » ou juste mettant en scène de jeunes gens (quoique jeune pour Bran… bref).

J’ai aussi que certaines choses sortaient un peu du chapeau concernant Yuri. Ce n’est pas une mauvaise chose (bien au contraire), mais je me suis demandée si à ce moment là de l’histoire, ce n’était pas, d’une certaine manière, passer du coq à l’âne.

 

J’avoue que faire cette chronique est super difficile, car il y plein de bonnes choses dans ce roman (si si je vous assure), mais que comme toujours, j’ai peine à les mettre des mots sur les bonnes choses et que je cible plus facilement les points « négatifs », dirons-nous…

Quoi qu’il en soit, ce second tome m’est resté sympathique et j’avoue que j’ai hâte de découvrir pour la suite pour savoir où vont aller nos personnages !

Affaire à suivre !

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