La voleuses des toits

« La voleuse des toits » est un roman de Laure Dargelos.

 

Synopsis :

Véritables piliers de la société, les règles écarlates ont prohibé toutes formes d’expression : l’art, la littérature et la musique n’existent plus. Chaque jour, la milice multiplie les exécutions pour asseoir l’autorité du régime.
Dans ce monde totalitaire, Éléonore Herrenstein, une jeune aristocrate, s’élève contre l’ordre établi. Demoiselle respectable le jour et voleuse la nuit, elle espère rejoindre la rébellion pour renverser le gouvernement. Hélas, la voilà brusquement fiancée à l’un des hommes les plus puissants du royaume. Qui est donc Élias d’Aubrey, cet être impénétrable qui semble viser le pouvoir absolu ? Un étrange secret ne tarde pas à ressurgir du passé, un mystère qui entoure une toile peinte un demi-siècle plus tôt.
Éléonore ignore encore que sa quête l’entraînera bien plus loin qu’elle ne l’imagine. Dans un voyage au-delà du possible…

 

 

Avis :

Un roman sympathique, mais qui ne m’a pas complètement convaincu.

J’ai passé un moment de lecture plutôt sympathique avec ce roman. Il se lit assez facilement, avec une fluidité assez agréable. Mais si la plume n’apporte pas de difficulté, je trouve qu’elle est aussi une faiblesse de ce roman. Attention, loin de moi l’idée de dire qu’elle est mauvaise, mais elle manque de nuance. Par exemple, les personnages des bas-fonds parlent beaucoup trop comme l’aristocratie dont est issue l’héroïne. Du coup, les différences sociales ne ressortent pas assez. Surtout dans un monde les livres sont interdits. Cette plume pêche aussi sur l’ambiance. Comme le récit semble s’orienter vers un public plutôt jeune, l’ensemble manque de noirceur.

Les personnages sont dans l’ensemble assez attachants. Ou pas, mais c’est normal vu le caractère et le comportement de certains. L’autrice a très bien su un contraste assez sympathique entre Plume et Elias. Et qui montre que la jeune femme de 17 ans est bien sympa, car perso il y en a un qui aurait pu plus qu’un pot sur la tronche.

D’ailleurs, en parlant de ces deux-là. Parlons de leur romance. Parce que ne nous mentons pas, cette affaire prend pas mal de place dans l’histoire. Vous le savez, les romances, ce n’est pas du tout mon genre. Bien que l’on soit dans une relation « je t’aime, moi non plus », l’autrice laissait des pistes qui donnaient espoir de voir les « codes » sautés. C’est beau de rêver. Du coup, on ne peut pas vraiment dire que cela m’est emballé.

Le gros point fort de ce roman, c’est son univers. Mais je ne le trouve pas aboutit. C’est peut-être parce que le livre est pour les plus jeunes, mais l’aspect politique aurait pu être beaucoup plus poussé. J’aurais aimé que l’autrice aille plus loin dans ses idées et dans son monde. Parce qu’elle a bien montré qu’elle le maîtrisait et qu’elle savait jouer avec.

J’ai l’impression d’être assez sévère avec ce roman. Il faut dire que j’ai surtout noté ces défauts, car il y a un vrai potentiel derrière. Bien que certaines choses ne m’aient pas convaincue, l’ensemble reste assez bon et ma lecture a été agréable.

Un ouvrage qui pourrait être recommandé pour un public jeune qui découvre la lecture.

Ouvrage lu dans le cadre du Prix des Auteurs Inconnus.

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