Le clan du corbeau blanc

« Le clan du corbeau blanc, Tome 1 : La malédiction du Wendigo » est un roman d’Elfydil.

 

Synopsis :

Nokomis a enfin atteint l’âge requis pour partir en quête de son totem et ainsi devenir véritablement un membre du clan du corbeau blanc. Malheureusement, sa vie bascule le jour où elle se retrouve possédée par un wendigo manipulateur et extrêmement violent.Réussira-t-elle à s’en débarrasser sans s’en prendre à ceux qu’elle aime ?

 

 

Avis :

Un roman qui ne m’a pas du tout convaincu et dont la lecture a été compliquée.

Alors je sais qu’il est de bon ton de toujours commencer les chroniques par les points positifs sur les romans. Mais le souci ici, c’est que presque chaque bon point peut être contre-balancé par un mauvais point. Donc, il va être compliqué pour moi de dire du bien de cet ouvrage.

Parce que le premier souci de ce premier tome, c’est la plume de l’autrice qui n’est pas agréable à lire ! C’est fade, plat et sans relief. L’ensemble manque cruellement de « show, don’t tell » ! Du coup, ce manque d’émotion et d’implication dans le récit fait que certains passages qui devraient être tragiques m’ont laissée indifférente. Alors que cela n’aurait pas dû être le cas !

Pour ce qui est de l’histoire, je suis très mitigé. L’ensemble du récit évoque les relations humaines et les difficultés que peut rencontrer l’héroïne dans cesdites relations du fait de son état maudit-possédé. Ce qui donne en fait le peu de saveur à cette histoire. Mais hélas, on se retrouve vite avec des clichés qui font perdre pas mal d’intérêt à cet ensemble : triangle amoureux, crise de jalousie excessive, relation malsaine parfaitement clichée.

Bon vous savez que je n’aime pas les romances, qui souvent ne servent pas les propos des récits. Et bien là, je trouve que la romance (malgré les défauts évoqués au-dessus) s’intègre aussi bien à l’ensemble puisqu’elle n’est pas là en complet d’une intrigue, mais un des principaux « noeuds » du récit.

La fin m’a aussi laissé très perplexe. Outre son côté bisounours (même si après tout ce que l’héroïne endure, on est presque heureux de voir que cela se finit bien), il y a quelque chose d’assez malsain. En effet, un « petit con » (pour rester poli parce que dans le genre mâle alpha, on avait trouvé notre champion) va finir en couple avec la sœur de la fille qu’il convoitait au début du récit. Très gênant. D’autant plus gênant que l’autrice nous propose tout un tas de personnages féminins plutôt bien construit (même si certaines sont « so » cliché, voir même un peu trop, comme la femme fatale) et offrait à son univers une originalité à ne pas négliger.

Le déroulé de l’ensemble de l’histoire est aussi un peu problématique. Jusqu’à un certain point (bien que découper en plusieurs parties, pour moi l’ensemble s’organise autour de deux parties), la narration n’est qu’une suite d’événement qui donne une sensation de répétition fade. Surtout que certains de ces événements sont très clichés et fades. La « seconde » partie, selon moi, est un peu plus intéressante, mais c’est là qu’on se tape les psychodrames amoureux et qui, du coup, ne permettent pas d’apprécier ces moments.

Il y a vrais soucis de construction dans ce premier tome. L’autrice a voulu en mettre trop et l’ensemble ne marche pas.

Enchaînons sur l’univers qui, ma foi, est assez sympathique. L’autrice montre qu’elle a fait des recherches et nous proposons quelque chose plutôt sympathique pour un monde « population native américaine like ».

L’univers dark fantasy colle très bien avec les dilemmes qui torturent les personnages et principalement l’héroïne. Cependant, cet ensemble manque de « punch », toujours à cause de la plume.

L’ensemble est ponctué d’illustration et donne une certaine originalité à l’ensemble. Cependant, cela me pousse dans mon idée que cette histoire aurait eu plus d’impact en version « graphique » qu’en version littéraire. En effet, les personnages portent de nombreux tatouages. Or la plume ne nous donne pas le loisir d’apprécier des décorations corporelles à leur juste titre, car, pour le coup, bien trop détailler par rapport au reste des descriptions présente dans le récit.

Clairement, la plume de l’autrice manque de maturité et le dérouler du récit manque de rythme et de maîtrise. Du coup, la lecture a été très fastidieuse malgré quelques points intéressants.

Ce premier tome ne me donne pas envie d’aller vers la suite, hélas.

 

Ouvrage lu dans le cadre du Prix des Auteurs Inconnus.

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2 Comments on “Le clan du corbeau blanc

  1. Je ne suis absolument pas d’accord avec vous. Et si vous parlez de triangle amoureux c’est qur vous n’avez pas bien lu le roman ou alors pas jusqu’à la fin. La prochaine fois faite attention ⚠

    • Bonjour,
      Alors si j’ai lu le livre dans son intégralité dans le cadre du Prix des Auteurs Inconnus. Et ce ne fut pas une mince affaire. Pour ce qui est du triangle amoureux, il est vrai que nous ne sommes pas dans le schéma classique (Bella/Edwart/Jacob pour prendre un exemple). Mais compte tenu de la réaction de certains des personnages, « l’amoureuse de l’héroïne » envers « la meilleure amie », j’estime que l’on se trouve dans un contexte de triangle amoureux car il y a jalousie et crainte de voir l’être aimé de partir avec une autre. Ce qui provoqua chez moi moult soupire car il n’y avait point de raison. Bien évidement, ce n’est que mon opinion et il peut être débattu.
      Je vous souhaite une bonne finn de journée.

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