La fièvre de l’or rouge

« La fièvre de l’or rouge » est une novella d’Andréa Deslacs.

 

Synopsis :

Blood Mosquito ?
Sa gare aérienne est le terminus du train à hélices. C’est ici que descendent ceux dont le sang bouillonne déjà à l’évocation de l’or rouge et de la richesse. La fébrilité des mineurs n’a d’égal que la brillance de leur regard et la touffeur de la forêt des Seven Mountains. Que ce soit celle des jauges des revolvers ou celle du gsng des mineurs, le précieux minerai va faire monter la pression dans ces montagnes où pullulent les moustiques et les indigènes au corps de métal.
Le frère du biologiste Alistair ne donne plus signe de vie, tandis qu’il devait participer à l’exploration d’une mine prometteuse. Se précipiter seul dans la forêt pour enquêter n’est sans doute pas la situation la plus indiquée. A qui faire confiance pour l’accompagner ?

 

 

Avis :

Un avis un peu mitigé.

 

J’avoue qu’il y a du bon et du moins bon dans cette courte novella (ou longue nouvelle ?).

Je pense que le point fort de ce texte, c’est son univers. À mi-chemin entre le western et le récit d’exploration d’une forêt tropicale (et ses charmants moustiques), l’autrice nous entraine dans un endroit charmant où les « occidentaux » exploitent et mettent à mal la population locale, être peuple se nourrissant de métal. Le tout avec une grosse pointe de steampunk ! En ensemble assez original.

 

On découvre une flopée de personnages plus ou moins attachants, un peu caricaturaux pour quelques-uns, mais qui collent bien à l’univers proposé. Cependant, je pense qu’ils auraient pu être plus approfondis pour certains. En effet, ils sont assez nombreux et j’avoue m’y être parfois perdu entre les noms et les titres qui ne sont pas toujours donnés immédiatement.

L’histoire a quelque chose d’assez classique, mais fonctionne bien grâce à son univers. J’ai beaucoup aimé la fin d’ailleurs.

 

Cependant, le texte souffre de quelques soucis. L’autrice change souvent de point de vue. Du coup, je me suis souvent sortie de ma lecture, car j’avais l’impression de passer du coq à l’âne avant de saisit que je ne suivais plus le même personnage. Surtout avec la fin où beaucoup de personnes s’affrontent.

 

Il est dommage que cette novella qui propose un univers si original souffre de problème de narration et qu’elle manque un peu d’approfondissement. Car je pense que l’ensemble aurait mérité plus de travail.

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