La fille de l’exposition universelle – Paris – 1855

« La fille de l’epoxisition universelle – Paris – 1855 » est une de Jack Manini pour le scénario, d’Etienne Willem pour le dessin et de Tanja Wenish pour les couleurs.

 

Synopsis :

Mai 1855 – Alors que Napoléon III va inaugurer la première Exposition universelle, le colonel Ferrand fomente un attentat contre l’empereur. Voulant garder l’anonymat, il charge un homme de main de recruter des assassins. Mais l’homme de main meurt. Ferrand se trouve alors dans la position de l’arroseur arrosé : Les assassins, ignorants qu’il est le commanditaire de l’attentat, voient en lui le moyen d’honorer leur contrat. Ils kidnappent sa femme afin de l’obliger à supprimer l’empereur. Le colonel va alors faire appel à Julie Petit Clou. Ses talents de divinations constituent un bon moyen de retrouver les assassins. Le concept de la série. Julie Petit Clou est une passerelle entre le monde des esprits et celui des vivants, seule à percevoir les âmes tourmentées et répercuter leurs voix avides de justice. De 1855 à 1837, elle est l’héroïne de cette série qui explore à chaque album les grandes Expositions universelles de Paris, autant de cocktails de l’air du temps. Des miroirs grossissants qui émerveillent et déchainent les passions jusqu’au crime.

 

 

Avis :

Un bon moment de lecture.

 

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de BD et je dois dire que j’ai passé un bon moment avec ce volume. Il s’inscrit dans une série où la jeune héroïne, Julie Petit-Clou, découvrira chacune des Expositions Universelles qui se sont tenues à Paris. Ici, elle aura donc 12 ans.

 

Je crois que la première chose que j’ai aimée dans cette BD, c’est son dessin. J’aime les personnages qui ont du relief, dont on a l’impression de « chair ». Je ne sais pas si je m’exprime bien.

Ensuite, les personnages, tous aussi attachants les uns que les autres, même si pour certains le terme de « bien campés » convenait mieux (certains ne sont pas très aimables dirons nous). Un petit coup de cœur pour Julie et sa famille, en particulier sa mère qui me fait mourir de rire. Bref, un autre bon point.

 

D’une certaine manière, le scénario est un peu le point faible du récit. Loin d’être mauvais, il en reste relativement simple malgré un bon retournement de situation. Je pense que le principal « défaut » vient peut-être du manque de contexte historique concernant le passé de certains personnages et la politique de Napoléon III concernant l’Algérie. Ensuite, j’ai trouvé que l’Exposition Universelle était plus un décor qu’un véritable personnage.

Malgré les reproches que je peux faire, l’ensemble a été plaisant à lire. Je pense que pour un volume unique, une histoire pas trop complexe reste la meilleure chose à faire. Peut-être un peu trop carré, mais c’est toujours mieux qu’un truc biscornu.

 

Un moment de lecture divertissant, où j’ai pu me consoler de quelques lacunes avec le dossier informatif sur l’Exposition Universelle en fin de volume.

Quoi qu’il en soit, je serais curieuse et heureuse de découvrir les autres aventures de Julie Petit-Clou.

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