Fierabras

« Fierabras » est une chanson de geste médiéval anonyme.

 

Synopsis :

Fierabras, redoutable chef sarrasin, a pillé les reliques du trésor de Saint-Pierre de Rome. Fait prisonnier par Olivier de Vienne sous les ordres de Charlemagne, il retrouve dans le cachot d’Aigremore les autres pairs de France. Floripas, sa sœur, l’en viendra délivrer. Cette dernière, tombée amoureuse de Gui de Bourgogne, devra affronter mille aventures pittoresques et cocasses accompagnée de son frère avant de pouvoir épouser son promis.
Grand roman épique aujourd’hui méconnu, Fierabras, dont plusieurs versions existent, s’inscrit dans le cycle intitulé « La geste du roi », le roi étant Charlemagne, et participe ainsi à la légende de la France tout comme cet autre texte mythique de ce cycle : La Chanson de Roland.
La traduction de la version occitane de cette épopée (composée entre 1230 et1240) par Jean-Bernard Mary-Lafon, procède du même esprit que le travail opéré pour Les Aventures du chevalier Jaufré, à savoir rendre accessible un grand texte médiéval oublié, voire inconnu, pour le plus grand plaisir du lecteur.

 

 

Avis :

Une chanson de geste autour de Charlemagne bien sympa.

 

J’adore les récits médiévaux ! La geste de Charlemagne est très connue avec La chanson de Roland, mais il existe tout un ensemble de récits qui met en scène le roi franc. Ici, nous avons une aventure qui regroupe deux des grands héros de cette époque, Roland et Olivier, et un adversaire de taille Fierabras. Ce sont les luttes entre les bons-chrétiens et les païens sarrasins.

 

On retrouve tous les ingrédients : des gens qui sont tous beaux, tous forts, ils se lancent tous des fleurs ; ils chialent et se pâment sans arrêt, quand ils ne se battent pas courageusement.

Les personnages sont tous très clichés, sans vraies personnalités.

Les aventures sont diverses, avec duels un contre un, prise de domaine, siège, belle jeune fille sarrasine qui offre aussi bien sa main aux chrétiens que son cœur à un beau chevalier…

 

Le récit se lit tout seul. Par contre, il faut apprécier le style médiéval avec ses redondances, ses rebondissements cousus de fils blanc et une moralité à toute épreuve. Par moment, ça frôlerait presque la caricature. Mais cela reste tellement plaisant à lire !

 

Un roman que j’ai beaucoup apprécié.

À découvrir pour les amateur·trices du genre !

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