Le chateau des Carpathes

« Le chateau des Carpathes » est un roman de Jules Verne.

 

Synopsis :

Près du village de Werst, en Transylvanie, se dresse le château des Carpathes qui depuis le départ du dernier représentant de ses seigneurs, Rodolphe de Gortz, est complètement abandonné et fui par tous tant les rumeurs alarmantes et de folles légendes circulent à son sujet.
Un jour, une fumée est aperçue au faîte du donjon. Malgré leur peur, le jeune forestier Nic Deck et le docteur Patak partent en reconnaissance et sont victimes de phénomènes surprenants. Peu après ces événements, le comte Franz de Telek qui voyage pour oublier la mort de sa fiancée, la cantatrice Stilla, arrive à Werst. Apprenant que le château des Carpathes appartenait à celui qui l’avait maudit au moment du décès de la Stilla, il décide de s’y rendre…

 

Avis :

Un roman sympa…

 

Mais beaucoup de bruit pour rien… ou presque…

 

Le roman se compose de deux grosses parties.

La première concerne l’émoi des villageois qui découvre qu’il y a de la fumée au château des Carpathes. Que de changement dans leur petite vie plan-plan ! Il se monte donc toute une expédition – de deux personnes, dont une pas motivée – pour aller voir ce qui se trame ! Et c’est le drame ! Le château est hanté !

Second acte, un jeune noble en plein deuil et à peine dépressif arrive au village où il écoute avec attention le récit des villageois. Ce dernier ne croit pas aux surnaturelles, d’autant plus que le château appartient à l’homme qu’il estime responsable de la disparition de sa chère et tendre ! Ni une ni deux, le jeune noble part au château pour y découvrir ce qui se passe… et il voit passer sa bien-aimée !

 

J’ai bien aimé ma lecture, car j’aime les romans de Verne où se mêle fantastique et science. Je n’en dirais pas plus sur ce qui se passe au château, ni des histoires à coucher dehors de je t’aime moi non plus. Surtout que Verne a une façon de présenter ça qui est assez sympa, car toutes les personnes sont dans l’excès. Et au final, ça passe bien.

Par contre, j’ai grincé des dents au début du récit avec des propos antisémites (genre les juifs vivent entre eux, aiment l’argent, etc.… ), surtout que c’est bien gratuit. Soyez donc prévenu. On pourra aussi faire remarquer que pour les personnages féminins, ce n’est pas ça non plus ! Passives et pleurnicheuses ! Bref, un roman du XIXe siècle bien dans son jus !

 

J’ai passé un bon moment de lecture malgré tout. Après, il faut aimer le style de Verne.

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