Le sentiment du fer

« Le sentiment du fer » est un recueil de nouvelles de Jean-Philippe Jaworski.

 

Synopsis :

En cinq nouvelles comme autant d’étapes dans l’histoire cruelle et tumultueuse du Vieux Royaume, le monde créé par Jean-Philippe Jaworski dans Janua Vera et Gagner la guerre — déjà des classiques de la fantasy.

Comprend les nouvelles suivantes :
Le Sentiment du Fer
L’elfe et les égorgeurs
Profanation
Désolation
La troisième hypostase

 

Couverture du recueil

 

Avis :

Un recueil de nouvelles sympa, mais sans plus.

 

J’avoue que j’avais hâte de me replonger dans du Jaworski après « Même pas mort ». Mais mon enthousiasme a peut-être trop… enthousiaste.

 

Ce recueil de nouvelles est loin d’être mauvais ! Au contraire. Comme toujours, l’auteur maitrise plus que bien sa plume, ce qui donne un vrai plaisir de la lecture.

 

Les textes sont aussi très bien construits, avec de véritables nouvelles à chutes. Cependant, j’avoue ne pas y avoir trouvé mon compte. En effet, j’ai trouvé les histoires assez classiques dans leur ensemble, sans vraies grosses surprises.

 

Le sentiment du Fer est sympathique, car le « héros », sorte de gentleman cambrioleur (sorte, car je ne suis pas sûre que le terme gentleman lui convienne), inspiré par le héros de son enfance, doit dérober un livre… L’aventure ne se passe pas vraiment passe prévue. Peut-être mon texte préféré, car j’ai balancé entre le roman de cape et d’épée et d’aventure, avec des rebondissements que seul le genre sait offrir. Il a cela aussi de sympa qu’il « ouvre » que quelques choses. Et j’avoue, j’aime assez bien.

 

L’elfe et les égorgeurs est peut-être le texte que j’ai trouvé le plus « drôle ». Oui, j’ai un humour particulier. Mais il est assez cocasse de voir cet elfe au milieu de cette horde d’hommes « fort peu délicats ». Peut-être la nouvelle qui donne le plus envie de connaitre la fin.

 

Profanation… ca m’apprendra à ne pas faire mes chroniques tout de suite après lecture… Je ne me souviens plus de la fin. Il ne me reste en mémoire que son personnage principal qui cherche à sauver sa peau avec un verbe fort sympathique, digne des meilleurs bonimenteurs.

 

Désolation est le texte que j’ai le moins aimé. Je l’ai trouvé un peu trop classique dans son déroulé, avec une surprise de fin assez « limitée ».

 

Enfin, la dernière hypostase m’a laissé un peu de marbre. Dommage, car c’est la seule nouvelle avec un personnage principal féminin. La magie m’a paru bien sympa cependant.

 

Les textes ne m’ont pas plus marqué que cela. La preuve en est que je relis quelques passages pour essayer de me souvenir de ce qui se tramait dans les textes.

Toujours une belle écriture, avec la maitrise des personnages et de leurs manières de parler (les immersions sont bien réussies), mais des histoires qui manquent peut-être de « force ». Bon, j’avoue qu’après la lecture de Même pas Mort, j’espérais peut-être trop.

Quoi qu’il en soit, les récits se lisent tous seuls et possèdent chacun des éléments pour passer un moment de lecture sympathique.

À découvrir.

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