La Malédiction

« La Malédiction » est un recueil de nouvelles d’Henry Lion Oldie.

 

Synopsis :

Et si on pouvait échanger ou vendre un sentiment ?

Et si les portes du métro avaient des dents ?

Et si Charon faisait passer le dernier mort ?

Et si un corbeau empêchait la renaissance du monde ?

Et si la malédiction n’en était pas une ?

Les cinq nouvelles qui composent le recueil La Malédiction se positionnent à la lisière des genres et entraînent le lecteur vers des domaines étranges. Henry Lion Oldie est le pseudonyme de deux auteurs ukrainiens, Dmitri Gromov et Oleg Ladyjenski. Ensemble, ils ont publié de nombreux romans dont le succès est considérable, tant en Ukraine qu’en Russie.

 

 

Avis :

Un recueil bien sympathique.

 

Je tiens à remercier les éditions Lingva pour ce SP.

 

Ce petit recueil propose cinq textes d’un auteur à quatre mains (hé ouai ! tout ça pour dire qu’ils sont en fait deux, mais chut, c’est un secret). Ma lecture m’a plu, bien que je n’aie pas été emballé par tous les récits. Les cinq histoires vont du fantastique à la fantasy en passant par le post-apo. Il y en a pour tous les gouts.

 

« Relève-toi, Lazare » est le texte qui m’a le moins plu. Pourtant, j’ai aimé les idées de faire revenir un sentiment, de s’en débarrasser. L’ambiance de la nouvelle donne du charme à l’histoire, avec cet immeuble dépenaillé et ses drôles de personnages.

Cependant, j’ai eu un peu de mal à savoir où voulait en venir l’auteur. Tout ça pour quoi ? Juste une forme de bien-être ? Je ne sais pas trop. J’ai toujours un peu de mal avec ce type de texte.

 

J’ai beaucoup aimé l’idée du « Huitième Cercle du métro ». Sans trop savoir si nous sommes dans le monde réel ou fictionnel (genre jeux vidéo), nous suivons des personnages qui doivent passer de cercles en cercle – soit des niveaux – du métro pour avoir la vie sauve. J’ai bien accroché à cet univers du métro, avec les portes qui sont des hachoirs, des rouleaux compresseurs sur les quais.

 

« Viens me voir dans ma solitude » est un petit texte triste. Oui, je l’ai trouvé triste. J’ai eu de la peine pour ce pauvre passeur qui attend désespérément des passages pour aller sur l’autre rive. Une façon, ma foi, fort intéressante et originale de découvrir le métro…

Mon texte préféré du recueil.

 

« Nevermore ». Putain de corbeau ! Pardon, de corneille ! Et génie de mes deux ! Une nouvelle super sympa, une espèce de cercle infini où l’humanité ne parviendrait probablement pas à se relever. Une idée forte sympathique. Mon second texte préféré.

 

Le recueil se termine avec « La Malédiction », un texte de fantasy qui ne m’a pas emballée. Pourtant, cette histoire de malédiction est assez cocasse et je l’ai trouvé amusante d’une certaine manière. Les idées sont là, mais la manière dont se déroule le récit ne m’a pas convaincu. C’est dommage.

 

Bien que les textes soient inégaux, j’ai passé un bon moment de lecture, surtout que les nouvelles sont assez courtes.

À découvrir.

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