Les Inhibés

« Les Inhibés » est un roman de Boris Strougatski.

 

Synopsis :

« Nous n’aboutirons à rien. Nous sommes soit indifférents, soit inhibés. Les impuissants de ce monde… Mais voilà une chose étonnante : il me semble que je l’envie. On lui fait la chasse, on attend quelque chose de sa part, on a besoin de lui, ou bien il dérange quelqu’un, ou peut-être qu’il lui est utile. C’est un baratineur, un faible, un mollasson, et en même temps, il représente une certaine valeur, pas des moindres d’ailleurs. Et moi, je suis vide. Personne n’a besoin de moi. Comme une canette de bière vide… »

 

 

Avis :

Pour commencer, je tiens à remercier les Éditions Lingva pour ce SP.

 

Hélas, j’avoue ne sais pas trop quoi dire de cet ouvrage.

En effet, ce roman sort tellement de mes sentiers battus qu’il m’a laissé perplexe. Je ne pourrais d’ailleurs pas dire si c’est un bon ou mauvais roman, car je n’ai rien à qui le comparer ou le rattacher.

 

Pourtant, le début me paraissait très intéressant et, malgré pas mal de blabla, je pensais que j’allais me retrouver en face d’une sorte de roman avec des « x-men » (pardon, je compare comme je peux) beaucoup plus humain et avec des « pouvoirs » plus subtils que concrets.

Puis passer cette intro, j’ai trouvé que le roman part dans de très longues digressions, ça parle parfois beaucoup, et j’avoue que j’ai perdu plusieurs fois le fil des choses. Et quand je le retrouvais, j’avais l’impression d’avoir loupé un épisode.

Pourtant, j’ai bien senti qu’il y a quelque chose de subtil dans ce roman. Des choses m’ont échappé et j’avoue que c’est assez contrariant.

 

Je crois que si j’avais de vrais reproches à ce livre, ce sont ses longs moments de blabla qui digresse. Après, je me disais qu’il y avait des choses à comprendre dans ces passages, mais je pense que je ne suis pas trop réceptive à ce genre de choses (je ne suis pas forcément très subtile). Il y a aussi une certaine lenteur. Il n’y a pas vraiment de dynamisme et je pense que ça m’a un peu gêné. Pourtant, il y a des moments de tensions (comme avec le frelon – scène assez drôle d’ailleurs).

 

J’ai bien conscience de ne pas forcément parler comme il se doit de ce roman qui très différent de ce que je peux lire d’habitude.

Je pense que c’est le genre de livre qu’il faut lire pour avoir une vraie opinion, surtout que je n’ai pas été réceptive.

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