Les Indes Noires

« Les Indes Noires » est un roman de Jules Verne.

 

Synopsis :

Chaudière éventrée, pistons tordus, passerelles brisées…
Les vieilles houillères d’Aberfoyle, en Écosse, sont bien mortes. De mystérieux événements continuent pourtant de s’y dérouler… Un terrible mystère semble dissimulé au fond de la mine ! Dans l’épaisse obscurité, les galeries résonnent encore de coups de pic. Les souvenirs, sans doute ! Mais ces lueurs éphémères s’éloignant sans bruit… Les fées maléfiques des légendes écossaises ? Une voûte qui s’écroule, le lac Katrine qui se vide…
Et cette enfant terrorisée… Par quoi ? Par qui ? Pas de doute, un esprit malveillant hante les lieux ! Contre rumeurs et superstitions, James Starr, l’ancien ingénieur, viendra-t-il à bout de tous les secrets que referme la vieille mine d’Aberfoyle ?

 

Couverture du Roman

 

Avis :

Un roman sans plus, mais qui m’a déçu.

 

Jules Verne a produit beaucoup de roman, certains sont des chefs-d’œuvre et connus de tous, d’autres sont plus confidentiels. Il va s’en dire qu’ils sont bien moins.

Pour celui-là, je dirais qu’il est sympathique, mais sans plus. Le récit se découle tranquillement, sans vraie surprise, mais sans être ennuyeux pour autant.

Les personnages sont attachants parce que pleins de bons sentiments (oui, j’aime bien les bons sentiments, parfois ça fait du bien), mais on ne peut pas dire qu’ils soient très travailler niveau psychologie (il faut dire que ce n’est pas forcément la caractéristique de Jules Verne).

Bref, un moment de lecture qui est venu, qui est passé et qui s’oubliera, mais qui fut agréable.

 

Cependant, il y a eu de la déception. En effet, je crois que ce livre m’a été survendu pour son personnage féminin.

Mais avant de revenir sur elle, je me suis autodéçue, car je pensais que le récit se passer aux Indes comme le laisse entendre le titre. Sachez donc que les Indes Noires désignent les mines de houilles d’Écossais… bon, c’est cool aussi l’Écosse, surtout qu’il y a des personnages en kilt et qui jouent de la cornemuse.

Mais revenons à Nell, le personnage féminin. Tout commence aux Uotpiales l’année passée à un conf sur Jules Vernes. Je pose une question sur les personnages féminins assez absents ou insipides dans les adaptations de Jules Verne, par exemple dans 20 000 Lieues sous les mers (où l’otarie de Nemo a plus de personnalité que certaines nanas, bref).

Un scénariste BD ou/et film (je ne me souviens plus trop) parle de ce livre et de Nell, ce personnage féminin très fort, qui fait honneur dans l’œuvre de Verne. Et bien si Nell est un personnage féminin fort, je comprends pourquoi certains films et BD ont des personnages féminins insipides. Alors, bien sûr, peut-être à l’époque de la sortie du livre, c’était le cas bien que je doute que la problématique intéresse les lecteurs du XIXe.

Nell est passive, naïve et s’émerveille de tout, pauvre petite fille n’ayant que connue le fond de la mine. Bon, soyons honnêtes, sa psychologie n’est pas forcément plus développée que les autres héros masculins. Bien sûr, quand on découvre sa triste enfance, on pourrait se dire « ha oui, je comprends pourquoi c’est une fille forte »… Et bien franchement, je pense que cela veut dire que presque toutes les femmes du monde ouvrier du XIXe étaient des « femmes fortes »…

Bref… Grosse déception pour moi sur ce point, point qui m’a poussé à lire ce livre.

Mais malgré tout, la lecture est restée sympa.

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