La légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde T.01

« La légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde, T.01 » est une compilation de quatre courts romans de Jacques Boulenger : Le Roman de Merlin, Les enfances de Lancelot, Les amours de Lancelot et Le roman de Galehaut.

 

Présentation :

Si la civilisation grecque est à l’origine de L’Iliade et de L’Odyssée, celle des Franks de La Chanson de Roland, on doit au monde celtique la plus grande fresque de l’Occident : la saga du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. Personnage intemporel et magique, Arthur est le reflet magnifié et désespéré d’un peuple vaincu. Que nous importe de savoir ce qui doit prévaloir de l’Histoire ou de l’épopée, le mythe arthurien fait partie des deux et d’aucun à la fois. Il est avant tout le fruit d’un grand rêve collectif, d’une unité impossible et, par lui, enfin réalisée. C’est cette épopée arthurienne qui nous est contée ici par Jacques Boulenger, grand spécialiste de littérature médiévale, qui a su donner à la légende une dimension moderne tout en lui conservant son sens mystique et naïf de merveilleux. Une œuvre majeure de la civilisation occidentale.

 

 

Avis :

Un ensemble de roman sympa, mais sans plus.

 

Dans ces quatre livres, l’amateur de légende arthurienne ne découvrira rien de bien nouveau. Dans cette réécriture, l’auteur se focalise généralement sur un personnage bien qu’il se permette quelques digressions vers d’autres, surtout quand plusieurs chevaliers partis à l’aventure se séparent.

 

Les livres se lisent assez bien, mais le style « médiéval moderne » (très 19e siècle peut-être) donne parfois à l’ensemble un aspect un peu pompeux. La lecture est assez particulière en soi et je ne pense pas que tout le monde apprécie ce type d’écriture. Il y a quand même pas mal de répétition (de genre), peu de description, mais tout le monde il est beau, il est grand, il est fort… bref, c’est très lumineux.

Il y a un truc qui m’a amusé, mais qui devient pénible : nos chers héros passent leur temps à se pâmer. C’est agréable, au début, parce que cela dénote une délicatesse que j’apprécie. Mais il faut que ce soit dosé ! Lancelot, par exemple, passe son temps à se pâmer dès qu’il voit Guenièvre, dès qu’elle lui dit un mot, dès qu’elle lui fait la gueule… Gauvain, c’est pareil, tout le temps en train de se pâmer ! C’est pénible à la fin ! Je ne sais plus dans quel livre j’avais lu que les chevaliers passent leur temps à chialer… ben là, ils se pâment !

 

J’avoue que je ne sais pas trop quoi dire de plus. Les « chapitres » sont très courts, ce qui permet une lecture fluide et sans accros…

 

Peut-être pas un indispensable dans le monde des livres arthuriens bien que l’ensemble soit sympa.

 

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