Scotland Yard

« Scotland Yard, T.01 Au coeur des ténèbres » et « Scotland Yard, T.02 Poupées de sang » sont un diptyque de Dobbs pour le scénario et Stéphane Perger pour le dessin et la couleur.

 

Synopsis T.01 :

Londres, 1890. L’inspecteur Tobias Gregson est une des valeurs montantes du Yard. Mais sa carrière serait accélérée s’il n’était pas considéré comme un humaniste trop sensible et avant-gardiste, et surtout s’il n’avait pas pour fonction principale d’être le défouloir quotidien de son supérieur Lestrade.

Alors lorsqu’un transfert de prisonniers ne se passe pas comme prévu, Gregson se retrouve au placard.

Un blâme qui va vite se transformer en opportunité afin de démontrer sa vraie valeur aux yeux du patron des patrons, le commissionner Fix.

À la tête d’une équipe atypique réunissant un gamin des rues, ancien informateur de Sherlock Holmes, un médecin psychiatre aux méthodes atypiques ainsi que son étrange assistante, Gregson va faire alliance avec le diable : coopérer avec la pègre londonienne pour traquer deux fous extrêmement dangereux qui ont profité du fiasco de l’opération de transfert pour se volatiliser.

Deux aliénés mentaux qui vont apprendre aux citoyens de Londres la signification du mot terreur. À leurs côtés, plongez à votre tour au coeur des ténèbres…

 

 

Synopsis T.02 :

À Londres, les jeunes femmes respirent de nouveau. Elles peuvent enfin sortir sans craindre de rencontrer celui que l’on nommait Carfax : ce tueur fou n’est en effet plus une menace, car il vient d’être mis hors d’état de nuire par les actions conjuguées de Scotland Yard et de la pègre. Malgré ce succès l’inspecteur Gregson et son équipe savent qu’ils doivent mettre la main sur l’autre monstre qui s’est échappé de la prison de New Gate, et qui se cache toujours dans l’ombre. Sa traque finale débute alors que l’alliance entre policiers et malfrats montre ses limites. Renfield, un nouveau cas clinique extrême pour le docteur Seward Un terrifiant buveur de sang ayant régressé de façon quasi-animale après une enfance traumatisée. Un aliéné qui faisait trembler jusqu’à la plus grosse crapule de la prison. Un chasseur solitaire en quête de la seule chose qui puisse lui rappeler sa part d’humanité : les poupées dune enfance brisée.

 

 

Avis :

Un diptyque sympathique, mais sans plus.

 

Je crois que ce que j’ai le plus aimé dans cette œuvre, c’est le dessin et son encrage qui donnent de la vitalité et de la noirceur à l’ensemble.

 

Pour ce qui est du scénario, on ne va pas se mentir, ce n’est pas hyper transcendant. Mais l’ensemble reste sympathique. L’ensemble reste réaliste et c’est peut-être ce qui fait le charme de cette série en deux tomes de chez 1800, où souvent le fantastique règne en maitre. Il fait dire que c’est aussi un peu le principe de cette collection : mélanger des œuvres gothiques, holmésiennes… et parfois réalités historiques.

Les deux tomes sont complémentaires, mais narrent chacun la traque de deux criminels « légèrement » déranger. Si le premier tome m’a le moins plu – le dangereux psychopathe manquant de profondeur —, le second m’a beaucoup plus intrigué. En effet, j’ai trouvé que l’idée du personnage de Renfield très intéressante, bien qu’elle n’est pas sans rappeler quelques idées mit en place dans le film « Le silence des Agneaux ».

 

D’ailleurs, le mélange se fait bien ici puisqu’on retrouve ces éléments.

Je mentirai en disant que je n’ai pas été heureuse de voir le colonel Moran, bien que je n’ai pas accroché à son character design.

Le mélange des divers personnages et personnages historiques fonctionne d’ailleurs assez bien. Et je pense que c’est ce qui permet à ces deux tomes de bien fonctionner.

 

Un diptyque que j’ai lu tranquillement, qui reste sympathique, mais qui ne marquera pas les mémoires.

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