Varenka Olessova

« Varenka Olessova » est un roman de Maxime Gorki.

 

Synopsis :

Varenka Olessova, à sa parution en 1897, provoqua un certain scandale dans le monde des lettres, en Russie. Nombre de critiques ne se trompèrent pas sur le caractère éminemment sulfureux du récit, et si les allusions érotiques n’échappèrent à personne, beaucoup furent sensibles à un autre trouble, plus diffus mais non moins révoltant à leurs yeux.

Toute l’attitude de son héros, le jeune professeur Hippolyte Polkanov, relève en effet du plus pur masochisme, à tous les sens du terme : ce qui le séduit c’est justement le fait même d’être incapable de vaincre la troublante Varenka Olessova, d’être contraint de subir chaque fois son ascendant, de l’affronter chaque fois dans un combat perdu d’avance : la raison n’a aucune prise sur elle, et c’est à cette réduction de l’esprit au néant qu’il est tenté justement de se soumettre, aveuglé qu’il est par le désir, par la puissance du sexe, par l’appétit du corps, entraîné peut-être parce que Freud, plus tard, désignera par l’instinct de mort.

 

 

Avis :

Je continue dans ma lancée des bonnes résolutions avec cet ouvrage de littérature blanche.

 

Bon, j’ai peut-être commencé un peu compliqué avec cet ouvrage de Maxime Gorki. Déjà parce que la littérature blanche, ce n’est pas trop ma tasse de thé et parce que j’ai cru vaguement comprendre que la littérature russe avec ses particularités.

N’attendez donc pas de moi un avis « érudit » ou bien un avis littéraire sur ce livre, je ne le pourrais pas.

 

J’avoue que je ne sais pas trop quoi penser de cette lecture. Elle n’a pas été désagréable, mais je ne vais pas non plus dire que j’ai été transporté.

Cependant, j’ai trouvé assez intéressant de voir ce personnage d’Hippolyte se « monter la tête » pour essayer cette petite sauvage (et conne) de Varenka. J’ai pris un certain plaisir sadique à voir ce type, qui se pensait bien droit dans ses bottes et maitres de ses émotions sombrer dans un amour complètement irréel pour une gamine à la beauté tout aussi irréelle, mais donc le caractère est juste exécrable !

Parce que oui, cette Varenka, elle est juste à abattre en place publique. Elle est (pour moi) l’incarnation de la petite bourgeoise conne qui s’imagine mieux savoir que les autres, qui n’a que mépris pour ce qui l’entoure et en particulier le monde paysan (facile à faire quand on n’a jamais travaillé de ses mains) et qui, surtout, estime être au-dessus de tout parce que dans sa petite vie de bourgeoise, elle a le malheur de ne pas être entouré de ces désirs. Bon après, je veux bien lui admettre que son entourage familial n’a rien d’idyllique ; je veux aussi bien comprendre qu’une fille de cet âge se fasse flic seule dans la campagne…

Mais vingt’dieux Hippolyte, OK elle est belle, mais la vache ce qu’elle est conne.

Bref, c’était assez intéressant de voir naitre et évoluer le personnage d’Hippolyte face à cette petite garce égoïste.

 

Je pense qu’il y a des discours engagés qui m’ont échappé (ce que laisse surtout sous-entendre la biographie de l’auteur) car je pense que je manque de connaissance dans pas mal de domaines pour avoir pu les saisir complètement.

 

Un livre que j’ai trouvé sympa sans pour autant m’avoir transporté. Mais je ne suis pas du tout dans ma zone de confort de lecture.

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