Non-Stop

« Non-stop » est un film de Jaume Collet-Sera avec Liam Neeson et Julian Moore.

 

Synopsis :

Alors qu’il est en plein vol, un agent de la police de l’air reçoit des SMS d’un inconnu qui dit être à bord et vouloir assassiner un passager toutes les 20 minutes s’il ne reçoit pas 150 millions de dollars.

 

 

Avis :

Un film que j’ai trouvé sympa, mais aussi bien moisi.

 

J’ai presque envie de commencer par « halala, ces (scénaristes) Américains ». Vraiment, je pense qu’on n’aurait pas pu mettre plus de stéréotypes (ou de clichés) dans ce film.

 

Donc, c’est l’histoire de Bill, alcoolique, dépressif parce qu’il a perdu sa petite fille, a perdu sa femme, mais qui est marshal de l’air (alors qu’il n’aime pas prendre l’avion) et qui reçoit un texto de quelqu’un sur son portable sur une ligne sécurisée qu’il l’informe qu’il tuera un passager toutes les 20 minutes si on ne lui verse pas 150 millions de dollars sur un compte.

Alcoolique, dépressif… vous voyez un peu les choses arrivées : et si Bill était névrosé, psychotique et qu’il m’était en scène cette histoire, surtout que le compte en banque est à son nom ? Surtout que c’est lui qui tue le premier passager, un collègue qui transportait de la drogue. Puis le pilote meurt en huis clos, puis un passager meurt, puis on découvre une bombe…

 

Je ne suis pas une grande amatrice des thrillers (là je regardais surtout pour Liam Neeson). Le principe était plutôt sympa même s’il ne cassait pas trois pattes à un connard (oui, j’ai dit connard). Mais la construction de l’intrigue se fait tellement au poil de cul (les réactions de Bill semblent avoir été presque programmées) que cela devient un peu gros. Il n’y a vraiment pas de place pour une improvisation des personnages ou de leurs sentiments. Puis, il y a tellement de stéréotypes, comme le musulman bien visible avec sa barbe et son chapeau (bonnet ?) bien caractéristique (heureusement, il est sympa, fallait pas aller trop dans le cliché non plus).

Quand Liam Neeson joue un rôle, soit c’est le super méga héros, soit c’est le mentor qui meurt. Comme ce n’est pas ce dernier cas, on sait très vite que ce n’est pas lui qui est fou, mais qu’il se passe bien quelque chose. Puis arrive la révélation : bien un truc qu’uniquement des scénaristes américains auraient pu pondre sur les problèmes de sécurités aériennes. En fait, dès que l’on sait les vraies raisons de ce « détournement » d’avion, le film perd vraiment de son intérêt… déjà que tout était un peu limite…

 

Et puis la fin ! Liam, ce héros. En effet, comme souvent dans les avions, il y a des enfants non accompagnés qui voyagent. Et bien sûr, c’est une petite fille qui ressemble à la petite fille que Liam Neeson a perdue.

La bombe explose, l’avion est sur le point de se cracher… et puis sans vraiment de raison particulière, un bout de la carlingue saute aussi lors du crash ; évidemment c’est à l’endroit de la première classe où la petite fille est avec Demi Moore (elle ne sert pas hyper beaucoup dans le film, mais je n’ai pas trop de reproches à lui faire… quand on accepte un mauvais rôle… bon, on fait ce qu’on peut) ; évidemment le siège manque de basculer dans le vide ; évidement Liam arrive à ce moment et sauve in extrémiste la petite fille… Merveilleux !

 

Bon, ce n’était pas vraiment un film mémorable, il est carrément oubliable. Mais il y avait Liam Neeson… Que ne ferais-je pas pour voir mon acteur préféré ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :