Le rivage des Syrtes

« Le rivage des Syrtes » est un roman de Julien Gracq.

 

Synopsis :

À la suite d’un chagrin d’amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d’Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l’ennemi de toujours, replié sur le rivage d’en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités… Dans ce paysage de torpeur, fin d’un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l’histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d’Orsenna.

 

 

Avis :

Un livre étrange dont je vais avoir du mal à parler.

 

J’avoue ne pas trop savoir quoi penser de cet ouvrage que je vois cité un peu partout dans divers ouvrages traitant du fantastique.

 

De peur de me faire lyncher, je dois bien dire que l’histoire m’a un peu beaucoup ennuyé. J’ai eu du mal avec « l’intrigue », car au final, il ne se passe pas grand-chose. On suit un jeune homme qui se retrouve nommé dans un coin perdu de son territoire, les Syrtes. De l’autre côté de ces Syrtes, le Fagherstan, l’ennemi intime, avec qui une « paix » règne.

 

Cedi dit, j’ai eu l’impression que c’est dans ce « pas grand-chose » que se cachait toute la force de ce livre. L’auteur passe beaucoup de temps à évoquer les ambiances, une sorte de sentiment sous-jacent, des sensations… comme si tout résidait dans le « non-dit ».

Par moment, je me disais : « mais ce n’est pas possible… si je gratte les lignes et les mots de cette page, je vais trouver un autre message dessus, caché ». Une sensation de lecture étrange que j’ai du mal à exprimer. Et c’est pour cette raison que je suis allée jusqu’à la fin de l’ouvrage (contrairement à l’une de mes dernières lectures que je n’ai pas pu terminer).

 

Que dire de plus ? Je me sens un peu perdu pour parler de ce livre, car j’ai l’impression de ne pas avoir « les connaissances » ou les « capacités » pour en parler avec justesse (et si possible avec intelligence). La lecture fut assez étrange pour moi et comme vous l’aurez compris je peine à évoquer mon ressenti sur cet ouvrage. Tout éclairage serait pour moi le bienvenu.

 

Pour la première chronique de l’année, je n’aurai pas pu faire pire…

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